23 octobre 2016 ~ 0 Commentaire

Fatima Cousin : Portrait

Fatima Cousin Rachdi

Fatima Cousin Rachdi

 

Les œuvres de Fatima Rachdi ne sont pas sans évoquer une forte influence du pop art dans la composition, l’utilisation de la couleur ainsi que par la technique mixte (collage, acrylique).
 
Mais Fatima nous raconte aussi une histoire. Le détournement d’image, outil indispensable à sa narration indirecte, détournement facilement assimilable au travail des surréalistes, établit la base de son travail.
 
Cette histoire, tout le monde peut se l’approprier, les codes, facilement reconnaissables par le spectateur, peuvent être détournés par chacun, en fonction de son vécu, pour raconter sa propre histoire.
 
Tel le test de Rorschach, chacun y voit ce que son inconscient veut y voir.
Mais Fatima, elle, que raconte-t-elle dans l’enchantement de ses compositions ?
Elle y raconte bien souvent l’histoire de femmes, de voyages, elle peut y décrire des phénomènes de société bien actuels car elle même absorbe les cris et les détresses de ses contemporains.
 
Les récits figurés dans chacune de ses œuvres sont tous différents. Cependant, le spectateur attentif y trouvera un dénominateur commun. Une clé qui permet de comprendre ce qu’elle y raconte vraiment. Sa véritable histoire.
Mais il ne m’appartient pas de vous la dévoiler.

 

Fatima Cousin Rachdi par elle même

 

Je suis une chineuse de rêves
 
Je m’approprie des histoires, des images et les détourne au profit de ma propre démarche narrative. Avec ces nouveaux outils volés, je raconte ma vie par le biais interventionniste de mon inconscient embrouillé et emmêlé, le cadavre exquis de ma vie. Les compositions sont orchestrées avant tout par le fonctionnement formel, coloré et doivent absolument retrouver un sens narratif en corrélation avec mon imaginaire. En fait, tout suit une logique…….Ma logique. Moi même, je ne comprends pas toujours dans l’immédiat.
 
D’origine berbère, j’ai développé le sens du fantasque, de la géométrie et de la couleur dans mon village de montagne natal.
 
Arrivée en France, à l’âge de 12 ans, dans un monde étrange, diamétralement opposé au mien, j’ai continué de parachever cet imaginaire inquiétant et rassurant de petite fille effrayée.
 
Mes études classiques terminées, je devins étalagiste dans le textile pour finir dans un atelier d’artiste à jongler avec les formes et la couleur. Je possède aujourd’hui mon propre univers physique et onirique dans un atelier galerie  
 

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